Bienvenue sur Douceurs et Couleurs,
un blog qui me permet de partager les choses que j'aime voir et les choses que j'aime faire...
Welcome here on "sweetness and colours" !
This blog allows me to share the things I love to see and the things I love to do...

mardi 25 décembre 2012

Sapin blanc


Comme l'a dit Margot dans son commentaire du billet précédent, les dentelles et les lumières étaient déjà des décorations à elles toutes seules. Alors quelques boules dans des coupes en verre, des bougies, un joli photophore offert par un élève et un petit sapin en papier découpé ont suffit à créer un décor de Noël chaleureux.
Et pour admirer une très jolie forêt de sapins blancs réalisée en partie grâce à des échanges (un modèle de sapin envoyé à Dom, à l'initiative de ce beau partage, contre l'un de ses tampons), c'est sur le blog L'art de la curiosité .

mercredi 19 décembre 2012

Sapin de dentelle



Voilà des semaines que j'y pensais... Et il était temps que je m'y mette !
Mon sapin est enfin fait et je l'ai réalisé avec les napperons de ma grand-mère.
Une fois terminé, il m'a fait penser au travail de Joana Vasconcelos que j'avais pu admirer à Versailles.
Il ne manque donc plus que les décorations que je vais coudre dans des tissus vifs associés à des rubans chamarrés... peut-être...

Pour le réaliser, j'ai fabriqué un cône en carton de 70 cm de haut environ. Je l'ai ensuite recouvert de film plastique puis j'ai badigeonné les napperons du durcisseur textile utilisé ici avant de les appliquer sur le cône. Après un premier temps de séchage, j'ai appliqué sur les napperons une seconde couche de durcisseur.
Après séchage complet, j'ai retiré le cône en carton et le film plastique.
Pour terminer, j'ai placé sous le sapin, un grand vase en verre contenant une guirlande électrique.


Il ne reste plus qu'à le décorer !


dimanche 16 décembre 2012

Gravure d'agrumes


Pour décorer et parfumer la maison, j'ai réalisé des motifs sur des agrumes à l'aide des gouges utilisées pour la gravure des tampons .
Pour s'aider, on peut tracer des traits circulaires tout autour des fruits à l'aide d'un feutre pour délimiter des zones de motifs. Puis laisser libre cours à son imagination...



mercredi 12 décembre 2012

Lueurs...encore


Une nouvelle série de photophores réalisés cette fois-ci avec du métal à repousser. Le métal à repousser se présente sous forme de feuilles métalliques en cuivre ou en aluminium. Matériaux chouchou des maîtresses d'école pour faire réaliser des cartes de voeux en dessinant sur la feuille pour "repousser" le métal et faire apparaître des motifs en relief  (très à la mode dans les années 70, accessoirement recouvert d'une couche d'encre de chine noire pour accentuer les détails et surtout très moche à mon goût...), le métal à repousser est aujourd'hui très utilisé pour la réalisation d'éléments de scrapbooking.
Moi, ce que j'aime, c'est la réflexion de la lumière sur le métal et les points lumineux obtenus par perforation.
Inspirée par une lampe en cuivre perforé vue dans un magazine de déco, j'ai imaginé ces photophores de fête.

Découper la feuille aux dimensions souhaitées. Ici, la feuille fait 26 cm de long pour s'adapter au diamètre des verres que je place à l'intérieur. Pour la hauteur, j'ai fait varier les dimensions.
Après avoir replié les bords (haut et bas du photophore) sur environ 10mm, j'ai retourné la feuille pour réaliser des perforations sur la face externe. Mes premiers essais réalisés en perçant la feuille à l'aide d'une grosse aiguille ayant été très décevants, je suis partie en quête d'un outil capable de perforer à n'importe quel endroit de la feuille et en retirant la partie percée afin d'obtenir un résultat propre.
J'ai trouvé ce petit outil là .
Une fois les perforations effectuées, retourner la feuille et lisser la surface interne à l'aide d'une règle ou d'un petit outil en bois. Fait dans le sens de la longueur, la feuille de métal se courbe ce qui facilite la mise en forme du photophore. Assembler ensuite les bords avec de l'adhésif puis placer enfin un récipient en verre pour y accueillir une bougie chauffe-plat.


Une fois les photophores terminés, je les ai mis en place pour prendre ma petite photo.
Louise les regardait et m'a dit :
- C'est joli mais c'est trop régulier à mon goût. Ce n'est pas assez original. Moi, j'aurais vu quelque chose qui ressemble plus à de la dentelle, quelque chose de moins régulier.
- Ah, bon... et comment tu aurais fait ?
- Comme ça (exécuté dans une chute de métal en moins de cinq minutes) :
- Whaouuu !

Voici donc le photophore directement réalisé avec la technique de Louise. Et elle a vraiment raison, c'est beaucoup plus original. Merci ma Louise adorée !





samedi 1 décembre 2012

Calendrier perpétuel

Décembre 2012


Précédents posts sur ce calendrier perpétuel ici .
Previous post on this perpetual calendar here .


La vierge et l'enfant, Lukas Cranach XVIème siècle
La vierge au lapin, Titien XVIème siècle



Guus et Dolly portées aux nues, Kees van Dongen 1905
Adoration des mages, Zurbaran vers 1638




jeudi 29 novembre 2012

Lueurs


Des envies de petites lumières pour éclairer un automne maussade et pour donner un avant goût de fête à la maison.
Après avoir pris des photos d'arbres dont j'aimais les branches, j'ai imaginé quatre décors aux motifs aériens et célestes afin de transformer de simples verres en photophores.
Les planches sont à télécharger ici pour un usage personnel et non-commercial seulement puis à imprimer comme je l'ai fait, si on le souhaite, sur du papier calque. J'ai principalement utilisé du papier calque blanc mais j'ai aussi fait une tentative sur du calque bleu et le résultat m'a beaucoup plu.


Découper ensuite les cadres. Les recouper si nécessaire afin qu'ils s'adaptent au contenant choisi. Normalement, la taille convient pour des verres droits (du type verres à whisky).


Former ensuite un cylindre et assembler les deux extrémités avec du ruban adhésif.
J'ai ajouté sur certains motifs un peu de peinture or. Le photophore conserve ainsi un air de fête même éteint.


Placer ensuite une bougie chauffe-plat dans le verre.




dimanche 25 novembre 2012

Battle of #2 souvenirs de vacances

Voici donc ma participation à la bataille de tampons lancé par Laëtitia .


La caravane
Jusqu'à ce que j'ai une dizaine d'années, les vacances d'été, c'était sous la tente et en Bretagne.
Et puis un jour, des amis de mes parents les ont incités à venir les rejoindre dans le sud, à Argelès-sur-Mer.
Une caravane louée sur le camping "Paris-Roussillon" et des vacances très positives pour mes parents : Ils avaient adoré la région et surtout son climat. Plus besoin de mettre un pull à dix-sept heures, comme disait mon père !
Quelques temps après, ils achetaient leur première caravane. La City de la marque Bürstner.
C'était le début de vacances bohèmes.
Les départs étaient toujours animés. Quatre filles, deux chats et leur panier respectif, suffisamment de vêtements, de jeux et de cahiers de vacances pour trois semaines, sans oublier une tente canadienne, une bonbonne de gaz pleine, les chips et le jambon pour le voyage et plus tard, les planches à voile... tout ça devant rentrer dans une caravane cinq places et une Audi 100.
Mon père s'impatientait... Lui, sa valise était prête depuis longtemps et il sortait triomphalement d'un des petits casiers de la caravane, un sac plastique Carrefour contenant un slip de bain et un tee-shirt en assurant qu'à Argelès, il n'aurait besoin que de cela ! Je sais que ma mère se chargeait, elle, de lui prendre un peu plus de choses dans une valise.
Quand dans l'après-midi, on était enfin prêt à partir, mon père pestait et disait toujours : " Ce soir, on dort à Nemours !" (à une trentaine de kilomètres de la maison...).


On roulait en fait jusqu'à Beaune, nous quatre serrées à l'arrière, sans ceinture à cette époque, les paniers des chats à nos pieds. Et puis le soir on s'arrêtait sur une aire d'autoroute pour dormir dans ce qui serait désormais et pour quelques semaines, notre maison. On escamotait les deux tables qui étaient de chaque côté de la caravane, et les banquettes se transformaient en lits deux places. Au dessus de l'un d'entre eux, on installait un hamac pour l'une de mes soeurs. Moi, je dormais généralement sur un matelas gonflable installé dans l'étroit couloir.


Arrivés à Argelès, la caranane était installée sur un camping. Et on montait une tente canadienne pour Caroline et moi. Pendant trois semaines on vivait dehors, entre la plage et le camping qui s'appelait "Les ombrages" ou "Les marsouins". On rencontrait plein d'autres enfants avec lesquels on faisait d'interminables parties de cache-cache, ou avec lesquels on jouait à la corde à sauter ou à l'élastique ou encore aux cartes quand la nuit commençait à tomber. Les très rares fois où il pleuvait, on mettait le couvert dans la caravane. J'adorais manger dans cet endroit miniature !


Pendant plusieurs années, on s'est déplacé ainsi, durant les grandes et les petites vacances, entre Hautes-Pyrénées, Pyrénées orientales, Camargue ou Provence. La caravane permettait de s'arrêter où on voulait et d'improviser la découverte d'un nouvel endroit. Il est arrivé, une fois, que mes parents décident de prolonger les vacances de Pâques d'une journée pour visiter Vaison-la-Romaine  sur le chemin du retour. A l'heure où tout le monde reprenait la classe, nous étions sur le site archéologique entrain d'essayer les latrines romaines !